AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

Mythes…

Mis à jour le 23 février 2013.

Etant donné le nombre d’inexactitudes qui ont pu être énoncées et colportées à notre sujet, sur la question religieuse – avec les amalgames fatals et l’impact sur l’affaire – nous ne croyons pas inutile d’apporter ici quelques rectifications. 

 • Hubert de Ligonnès, père de Xavier, n’a jamais quitté le foyer familial pour des motifs religieux, et il a toujours respecté la foi et les choix de son épouse, notamment en matière d’éducation morale et spirituelle, avec lesquels il était d’accord.
Par exemple, concernant le « Message d’Amour et de Miséricorde », il savait que son épouse en avait informé son confesseur, le curé de la paroisse, et en était satisfait. 


• Le climat familial n’a jamais été étouffant, fermé, anxiogène, comme d’aucuns l’affirment sur la base illusoire des on-dit… Xavier n’a jamais, non plus, subi un véritable endoctrinement de la part de sa mère, ce n’est que du roman : il a reçu une éducation catholique traditionnelle, puis a assumé des choix spirituels différents, et vécu en fonction de ceux-ci, preuve qu’il a fait usage de sa liberté. L’endoctriné n’est pas libre : question de définitions. 

• Geneviève de Ligonnès n’a pas fondé de groupe de prière ; ni organisé des réunions de prières chez elle, en Bretagne, ou ailleurs. Elle n'a jamais avancé de dates d'aucune sorte.

Selon Georges Fenech, "la fervente" Geneviève de Ligonnès aurait « inquiété à tel point les autorités ecclésiastiques, et le Vatican, que deux prêtres successifs avaient été désignés pour accompagner ce groupe de prière pour ne pas qu'il y ait de dérapages. » Une interprétation burlesque parmi tant d'autres : dans la réalité, les deux prêtres en question, morts l'un en 1987, l'autre en 2001, s'étaient montrés spontanément favorables au « Message d’Amour et de Miséricorde », l'ont encouragé, et ont soutenu Geneviève jusqu'à leur mort. Le Vatican n'avait strictement aucun rapport avec cet engagement de leur part.

• Le bruit a couru que Geneviève de Ligonnès possédait à son domicile une statue de la Sainte Vierge qui saignait, ou pleurait. C’est faux. C’est un amalgame fantaisiste avec les faits de Saint-Christ (*), qui eurent lieu dans la Somme, en 1979, et où Geneviève s’est rendue en famille. 

• En 1995, un personnage mythomane, romancier-éditeur, connaissant très mal Geneviève de Ligonnès, a contacté l’ADFI de Rennes sur le conseil d’un prêtre, alarmé par ses soins - pour ne pas dire manipulé - et qui n’a pas eu la prudence, ni de rencontrer les personnes concernées, ni de se renseigner à la source ; précautions élémentaires qui auraient pu éviter à ce prêtre de tomber dans le jugement téméraire et la diffamation.
C'est ce même prêtre qui, ne connaissant pas Geneviève de Ligonnès, a averti le service psychiatrique des hôpitaux de Rennes, en leur adressant sa propre analyse personnelle, basée simplement sur la perception subjective de ouï-dires, et sur les écrits et les déclarations du romancier-éditeur. L'intervention du service psychiatrique, qui conseille alors de contacter le procureur, ne s'appuie que sur cette base faussée et passionnelle, et restera sans suite. Notons néanmoins que la dimension de délire paranoïaque est réellement présente dans l'interprétation et le témoignage écrit du romancier. Ce qui a pu, à juste titre, alarmer le service psychiatrique.
Ce romancier-éditeur s'est spécialisé dans le thème du « complot luciférien », qui lui est cher, et similaires. Ses écrits empreints de rigorisme (voire de fanatisme) n'étaient pas compatibles avec l'esprit chrétien du « Message d’Amour et de Miséricorde » - l'une des raisons pour lesquelles Geneviève de Ligonnès a émis des réserves très rapidement après l'avoir rencontré, avant de prendre délibérément ses distances. Attribuer à Geneviève de Ligonnès le thème du « complot luciférien » est une malhonnêteté intellectuelle.
L’ADFI n’a pas vérifié non plus la fiabilité du témoignage reçu et le fondé de l'analyse faite par le prêtre.  

• En 2009, l’ADFI de Versailles est contactée à son tour, par émulation relativement à la démarche de 1995 vers l’ADFI de Rennes, par méconnaissance des personnes et des faits, et par amalgame, pour de simples divergences de vues, familiales, auxquelles Geneviève de Ligonnès n’est pas mêlée. 

• En mai 2011, au moment de l’embrasement médiatique, nous apprenons avec surprise, par la presse, ces deux démarches vers les ADFI, gardées soigneusement secrètes. Une semaine plus tôt, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avait reçu « un témoignage extrêmement précis » selon les informations de RMC (traduire : gravement approximatif ; ce document est présent au dossier. Il s'agit à nouveau de la personne ayant contacté l'ADFI de Versailles en 2009).

• En janvier 2012, Bertram se rend à l’ADFI de Versailles pour clarifier les choses et en savoir un peu plus sur son propre embrigadement supposé. Il est reçu très aimablement, mais l’accès au dossier comportant le faux témoignage de 1995 lui est fermement refusé par l'UNADFI, au prétexte de la confidentialité… tandis que celui-ci est placé sous les caméras des journalistes, et pérennisé sur internet. Sans se soucier de la diffamation publique effectuée. L’on aurait pu espérer une conscience professionnelle plus conséquente de la part d’un organisme supposé protéger l’individu et la famille ; curieuse conception du respect de la personne et de sa vie privée. 

• Au printemps 2012 nous découvrons le dessous des cartes, par le dossier d’instruction, dans lequel se retrouvent les documents refusés peu avant par l’UNADFI. Ironie du sort.

• Il paraît aussi que nous sommes antisémites (à en croire les références à Satan et au complot judéo-maçonnique que Georges Fenech nous attribue à tort dans son livre récent et ses interviews) : le choix de notre avocat en est la preuve étincelante… 

• Le meilleur pour la fin : le mythe de la gestation de Satan. Rien que cela ?


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• Page 52 du hors-série du Parisien, février-mars 2013 : - «"Agnès racontait des sortes de messes noires où l'on invoquait Lucifer pour qu'il descende sur terre" se souvient, encore glacée, une proche d'Agnès.»... Nous ne devions pas être invités...

Il vaudrait quand même mieux, pour une question de crédibilité et de sérieux - en dehors de toute question morale - que les journalistes qui visiblement ne maîtrisent pas le sujet de la théologie et de la mystique judéo-chrétiennes, se dispensent d'articles hasardeux sur ce thème.




(http://fr.gloria.tv/?media=619968)

Nota bene:  les personnes surprises de la prudence des deux prêtres qui encadrèrent les faits surnaturels de Saint-Christ, peuvent se reporter aux faits relatifs à la Vierge lumineuse de Jahlay.