AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

mercredi 3 avril 2013

Ligonnès : rétrospective






Deux ans ont passé depuis la disparition de la famille Dupont de Ligonnès. L'interprétation officielle des faits s'efforce de perdurer tant bien que mal, malgré ses failles évidentes, aussi profondes que celles du pays de Roquebrune-sur-Argens. Très belle région au demeurant, où nous avons vécu quelques années ensoleillées, et dont nous déplorons la publicité indue qui lui est faite.

Nous proposons aux lecteurs de ce blog une autre lecture de l'affaire de Nantes, qu'il serait possible d'étayer bien davantage, mais dans les pages qui suivent tout est dit :
Pourquoi chercher un coupable indéfiniment, alors que rien ne prouve seulement qu'il y ait eu des morts ?

® Avertissement


Qui sommes-nous ?
  • nous sommes la famille proche de Xavier et Agnès, du côté de Xavier : sa mère, sa sœur Christine, et son beau-frère Bertram de Verdun 
  • nous nous sommes constitués partie civile dès la fin avril 2011 
  • nous avons étudié le dossier, et fait nos propres recoupements sur le terrain 

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Visite au domicile familial au printemps 2012


Nos conclusions ?
  • la famille de Xavier et Agnès a fait l’objet d’une exfiltration, en avril 2011 ;
  • Xavier, Agnès et les enfants sont toujours vivants ;
  • la version officielle est erronée ;

Pourquoi ?

Contrairement à la lecture officielle des faits de Nantes (avril 2011), notre lecture, en tant qu’intimes de Xavier, est l’exfiltration réussie de la famille, qui n’a rien d’invraisemblable, malgré les apparences et l’exhumation de 5 corps sous la terrasse du domicile familial.

Selon notre point de vue, il s’agit d’une mise en scène destinée initialement à protéger la famille : « Quand vous lirez ce courrier, nous "n'existerons plus" officiellement, en tant que Français ! »




Xavier et Agnès ont adressé une lettre à une douzaine de personnes. A l’exception de l’une d’entre elles peut-être, du côté d’Agnès, toutes ont pris en considération cette lettre, d’emblée. Certains ont contacté des amis, policiers ou gendarmes, qui leur ont confirmé la possibilité d’une telle opération :

® Lettre de Xavier et Agnès à leurs proches
® Suite lettre – Instructions concernant la maison
® Monsieur Dupont peut-il être un infiltré des stups ?


Devant le battage médiatique exceptionnel, d’une affaire hors norme aggravée par l’immixtion d’internautes s’érigeant en cyber-enquêteurs, au mépris complet de la vie privée des présents comme des absents, nous nous sommes constitués partie civile et avons pu ainsi découvrir le dossier d’instruction. Tant dans sa partie technique, exhumation, autopsies, etc… que concernant les témoignages divers, via les auditions. Nous avons pu notamment reconstituer une chronologie des évènements :

® Chronologie succincte


Peu après la découverte des corps, l’on nous avait fait passer la consigne de ne surtout rien dire aux médias. Mais suite aux atteintes à la vie privée, aux déformations et aux calomnies propagées tous azimuts par la machine médiatique, soutenus par notre avocat, nous avons décidé de faire entendre une voix différente, face à ce concert d’accusations et de dénigrement :

® « Xavier nous savons que tu es innocent »
® Ligonnès exfiltré
® Interview
® Interview 2

Dans le même ordre d’idées, nous avons tenu à rectifier le portrait moral de Xavier : nous, intimes qui le connaissons bien, nous savons à quel point sa personnalité ne correspond pas au « faux Xavier » créé par différents médias et internautes :

® Le vrai Xavier 5 – vu par son entourage professionnel
® Le vrai Xavier 4 – vu par ses vrais amis
® Le vrai Xavier 3 – ou les canulars déchaînés
® Le vrai Xavier 2 – sa personnalité


Toujours concernant l’aspect moral-psychologique de Xavier, des témoignages sur sa vraie personnalité ont été recueillis par des journalistes, corroborant le nôtre, ainsi que ceux de l'ensemble des auditions présentes au dossier :

® Le vrai Xavier 1
® Voisinage, perplexité
® Témoignage d’Emmanuel, ami d’enfance


Concernant maintenant la partie technique : cinq corps ont été retrouvés sous la terrasse. Fait indéniable, certes. Mais la date de leur enfouissement demeure inconnue, et, de notre point de vue, à savoir l’exfiltration de la famille masquée par une mise en scène macabre, de sérieuses réserves sur l’identité des corps sont légitimes :
  • les rapports d’autopsies font état d’incohérences notables en ce qui concerne les mensurations, les corpulences, et même les couleurs de cheveux ;
  • le permis d’inhumer a été donné cinq jours après l’exhumation, délai étonnamment court en cas d'affaire criminelle ;
  • personne parmi les proches n’a reconnu les corps, et la cérémonie des obsèques a été immédiatement suivie de la crémation des fameux corps ;
  • les résultats des expertises ADN ne sont pas probants, et certains corps ont été intervertis ;
  • des photos de constatations, prises lors de l’exhumation des corps, puis lors des autopsies, sont mentionnées au dossier. Mais deux ans plus tard, nous n’y avons toujours aucun accès direct, malgré des demandes réitérées. Et selon nos informations, il est impossible de reconnaître les personnes de notre famille sur ces photos…

® Anomalies et étrangetés
® Pas tout à fait élucidé
® Elémentaire mon cher Watson


Concernant à présent la date de décès des corps exhumés, aucun élément dans le dossier ne permet de l’établir avec précision. La date du 3 au 4 avril est un consensus médiatique qui ne repose sur aucun élément factuel, et n’a donc aucun fondement réel. De nombreux éléments et témoignages viennent contredire cette version.

Le dimanche 3 avril 2011, toute la famille dîne au restaurant à Nantes, à l’exception de Thomas, reparti à Angers dans l’après-midi. Dîner normal. Pendant les jours qui suivent la famille se fait plus discrète, mais elle ne disparaît pas pour autant : les enfants cessent de se connecter à Facebook, et leurs téléphones se font moins actifs (mais pas inactifs). Le 4 avril, Arthur écrit une lettre de sa main à son employeur, tandis que Xavier s’entretient au téléphone avec sa sœur Christine, puis dîne le soir au restaurant avec Thomas. Le mardi 5 avril, Anne et Benoît auraient été aperçus en compagnie de leur mère Agnès, qui, elle, est vue en train de téléphoner dans la rue ce jour-là. Le soir Thomas rentre à Nantes, au prétexte d’un accident survenu à sa mère. Accident qu’il ne dément pas auprès de ses amis le soir-même. Or, selon la version officielle il n’y aurait plus personne à la maison, hormis Xavier. Le 6 avril, Xavier est vu accompagné dans une station-service, sans que la personne avec qui il était, ait pu être identifiée. Le 7 avril, plusieurs personnes confirment avoir vu Agnès dans la rue, devant chez elle, promenant un chien, ou sortant de sa voiture. L’une d’elle a même échangé quelques mots avec elle…

® Message vocal de Xavier le soir du 3 avril
® Agnès vue du voisinage après sa mort officielle
® Petits camouflages familiaux
® L’heure du crime ?


Que prouve la répartition des corps dans les fosses, s'il s'agit de corps d'emprunt, décryptage qui est le nôtre ? Tout simplement que si le scénario a bien pris en compte le séjour de Thomas à Angers du 3 au 5 avril, l'on ne pouvait pas savoir que le voisinage verrait Agnès, et même certains des enfants, dans la semaine du 4 au 10 avril. Personne n'est parfait, heureusement pour nous. C'est d'ailleurs le seul moyen d'expliquer l'impasse faite sur ces témoignages.

Quant aux investigations de la police au domicile familial, elles n’ont permis, ni d’établir un mode opératoire précis (la mort par balle, en plein sommeil dans un lit étant démentie par les rapports d’autopsies ; et par l’examen des pièces du domicile familial), ni de relever aucune empreinte ou signature des faits qui impliqueraient Xavier.

Si le calibre de l'arme est connu, les expertises balistiques n’ont pas permis de déterminer précisément le modèle utilisé, plusieurs types d’armes y correspondant. Quant aux fosses creusées sous la terrasse, en prenant en compte les problèmes de dos de Xavier, il serait bon de faire une simulation pour évaluer en combien de temps, et comment, une personne seule s’y serait prise pour retirer plus de 2.5 mètres cubes de terre de ces espaces très exigus ; et manutentionner cette terre et son excédent lors du rebouchage, sans laisser de trace aux abords. Pour nous, ces fosses ont beaucoup plus vraisemblablement été réalisées dans les dix jours qui ont suivi le départ de Xavier du domicile familial.

® 55 boulevard Schuman
® La vérité (1) : au plan pratique
® Chaux vive ?
® Chiens


Ainsi, contrairement à ce qui été affirmé l’année dernière, il n’existe donc pas au dossier de preuves matérielles et scientifiques qui attesteraient de l’implication de Xavier Dupont de Ligonnès. Devant ces affirmations erronées, et au vu de certaines fausses notes criantes, il est légitime de s’interroger sur le sérieux et la fiabilité des orientations précipitées d’une enquête qui s’enferme dans les seules hypothèses du Parquet de Nantes, « suicide ou cavale », malgré le travail considérable des enquêteurs que nous ne remettons pas en cause.

® MENACES
® Claudia ou l'arlésienne allemande 
® Autopsies et expertises


Par ailleurs, le mobile religieux a été monté en épingle arbitrairement, bien que le procureur se soit exprimé sur le sujet en 2011 : « à ce jour aucune preuve d'un embrigadement sectaire récent ou éloigné de Xavier Dupont de Ligonnès n'a été procéduralement recueilli » ; et deux ans plus tard certains journalistes en sont encore à avancer que Xavier aurait avoué des « tendances mystico-sacrificielles (sic) » sur le forum Cité catholique. Complet contre-sens. Et bel exemple de propagande * : en réalité, dans l’une de ses interventions sur ce forum, Xavier demande à ses interlocuteurs catholiques de lui expliquer pourquoi le Dieu des juifs et des chrétiens aurait besoin qu’on lui offre des sacrifices. Lui-même étant opposé à cette notion.

Nous sommes catholiques, nous confessons donc une religion dont les principaux articles de foi, appelés "Mystères", relèvent de la pure mystique : un Dieu qui se révèle au Sinaï ; une Vierge qui devient Mère sans le concours de l’homme ; un Dieu qui se fait Homme ; cet Homme-Dieu Rédempteur qui se ressuscite Lui-même après être mort sur la Croix ; son Ascension miraculeuse ; un Dieu Trine et Un, dont la troisième Personne, le Saint-Esprit, se communique aux apôtres sous forme de langues de feu ; sans oublier l’Eucharistie, et donc la Transsubstantiation. Et la résurrection des morts, ainsi que la Vie éternelle. Sans parler des prophéties, des guérisons miraculeuses, etc… Ces grands Mystères de la religion ont largement de quoi surprendre légitimement les non-croyants. Mais pour un croyant en général, et un catholique en particulier, en quoi la dévotion au Sacré-Cœur de Saint-Christ, ou une révélation privée, seraient-elles des raisons sérieuses de nous diaboliser en tant que croyants ? D’autant que même un non-croyant, ou quelqu'un d'une autre confession, sait faire preuve d'ouverture d’esprit et de respect des personnes.

Nos opposants utilisent l’argument de la mystique pour jeter le discrédit sur notre défense des droits de Xavier, et notre argumentaire. Mais cela revient simplement à diaboliser la religion catholique… en se prétendant tolérant. Énième tour de passe-passe qui consiste à tenter de nous faire passer pour sectaires, alors que ce sont nos opposants qui utilisent l’argument religieux avec intolérance. Ce en quoi ils font virer l’affaire à la « guerre de religion » : hors-sujet, a fortiori dans un contexte d’exfiltration.

® La vérité (2) : au plan religieux
® Mythes
® Message d’Amour et de Miséricorde
® Diffamation et jugement téméraire


Et comme toujours en pareil cas, quelques-uns ont saisi l’opportunité de cette affaire pour attirer le projecteur sur soi. Devant les approximations, voire l’ignorance manifeste du sujet, nous sommes parfois intervenus, par respect pour les absents :

® « Chaux vive » (Patier)
® « Apocalypse, menace imminente ? » (Fenech)
® Réponse de Xavier à Philippe Bilger
® Gags (sur la prétendue phobie de l'eau de Xavier et les bijoux d'Agnès)


Malgré que notre attitude de défense des droits de Xavier soit élémentaire, en l’état actuel des choses, elle irrite certains, pourtant épris de droits de l’homme, de civisme, d’« esprit chrétien », etc…, en théorie, et qui se montrent en la circonstance étonnamment intolérants et agressifs, préférant le dénigrement à l’argumentation : il est vrai qu’il est difficile de réfuter le dossier et ses éléments, qui relèvent du factuel. A fortiori quand on ne le connaît pas. Dénigrer arbitrairement est beaucoup plus facile, et rejoint la solution de facilité qu’est parfois le rasoir d’Ockham. Lequel peut conduire à de terribles erreurs judiciaires.

® Présomption d’innocence


Il est manifeste que nos contradicteurs font une confusion entre : 1) le réel et le dossier d’instruction, et 2) le déni. Nous sommes dans le dossier, et ils nous disent dans le déni. Inversion significative. Il est vrai qu’ils ne sont pas dans le dossier… Donc pas vraiment dans le réel. Ce réel leur ferait-il peur ?



Le rasoir d’Ockham a ses limites. Il peut piéger le raisonnement dans des dialectiques faussées, comme l’illustrent les différents cercles de couleurs ci-dessus. Pour briser l’enfermement, il faut chercher la solution à l’extérieur de ces cercles.


Le déni, c’est un certain refus de tenir compte du réel, alors qu’il est perçu. Or ici, la première des réalités, c’est la lettre de Xavier et Agnès – et non pas les corps découverts une dizaine de jours plus tard, lesquels corps peuvent très bien appuyer cette lettre de départ, précisément.

En effet, de deux choses l’une :          1)      soit les corps confirment la lettre ;          2)      soit ils l’infirment ;

Pourquoi ne considérer que la seconde solution, exclusivement ?
Dans la première solution, les corps d’emprunt sont le pivot central de ce scénario dramatique couvrant l’exfiltration. 

Ils ne font que valoriser la lettre de départ.

Qui peut en effet prouver que ces corps aient été enfouis avant la rédaction de cette lettre ?
C’est le contraire qui est vrai, puisque la famille est vue à ce moment.


Notre position n’est parfois pas comprise, et souvent très mal interprétée : l'on veut croire que nous refusons d’accepter l’insurmontable, et que nous nous réfugions dans un déni confortable, par politique de l’autruche. Si Xavier était vraiment l’auteur des faits qu’on lui impute, nous ferions face, évidemment. Pourquoi ne serions-nous pas en mesure de le faire, comme les membres des deux familles le font déjà depuis deux ans ? Mais globalement, ces personnes, soit ne veulent pas se porter partie civile et étudier le dossier, soit refusent d’envisager d’autres hypothèses. Or la nôtre, qui trouve son fondement dans le dossier, et dans des recoupements faits sur le terrain, est tout simplement positive. Pourquoi ne pas prendre en considération la possibilité que tous ces êtres chers soient encore en vie, et en sécurité, dès lors qu’il existe des éléments fiables allant dans ce sens ? Où est la politique de l’autruche ?

D’aucuns interprètent notre action comme étant motivée par l’argent. Que l’on se rassure, nous ne touchons pas un centime pour nos quelques interventions dans les médias. Autre interprétation, l’enjeu d’héritage. Ce qui ne résiste pas non plus à l’analyse. Que l’on se rassure aussi, Xavier lui non plus n’est pas un obstacle en ce domaine : « Quand vous lirez ce courrier, nous « n'existerons plus » officiellement, en tant que Français ! »

En revanche, nous recevons des encouragements de poids.
Et nous ne nous sentons pas seuls contre tous, car nous ne le sommes pas.

® Lettre à Xavier 2 
® Témoignage d'une amie de Christine (specimen)
® Remerciements 
® Quelques échos...
® Quelques échos... 2

® Statistiques
® Questions Réponses


Conclusion : nous sommes fondés à penser que les nôtres sont en vie, quelque part dans le monde. D’où une réponse à Xavier, deux ans plus tard, lui exposant notre décryptage des faits :

® Lettre à Xavier 1


13 mai 2013 : Épilogue .
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Notes :

* Propagande : selon l’article de Wikipédia, « les techniques de propagande modernes reposent sur les recherches conduites dans le domaine de la psychologie, de la psychologie sociale, et dans celui de la communication. De manière schématique, elles se concentrent sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement. »

L’exposé rationnel réalisé sur ce blog d’information est diamétralement l’inverse d’une propagande puisqu’il fait appel à la réflexion de chacun, en s’appuyant principalement sur le concret du dossier. Notre position est critiquée et déformée, mais le plus souvent, le blog est délibérément ignoré, quoique bien connu. Ce blog, pour certains, serait-il donc tabou ?

x x x

Hypothèse : il est possible que Xavier lui-même ait été obligé de participer à cette mise en scène, plus ou moins en connaissance de cause, mais apparemment sans volonté de réalisme.
D’où les achats traçables en carte bancaire, qui seraient absurdes de la part d’un véritable assassin ; et les promenades d’un hôtel à l’autre qui ont suivi son départ définitif de Nantes, avant de rejoindre sa famille, déjà prise en charge.
Dans la dialectique « cavale ou suicide ? » cette promenade d'agrément dans le sud de la France est surréaliste, et demeure inexplicable.
Entre autres absurdités, la dissimulation de corps sous la terrasse, par enfouissement sous quelques centimètres de terre, d'une maison en location qui devait être rendue à ses propriétaires le mois suivant... Travail compliqué et rendu inutile par une lettre de départ dont un post-scriptum attire l'attention droit sous cette terrasse ; ainsi que la clé de la cave et son papier, placés en évidence sur la table de la cuisine. Démarches rigoureusement contre-productives en cas de volonté réelle de dissimulation.

Seule une autre lecture des faits, celle de l'exfiltration, permet de faire la lumière sur ces incohérences apparentes.

mis à jour le 13 mai 2013