AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

lundi 18 février 2013

Pas tout à fait élucidé...


L’émission « non élucidé » du 17 février, en dépit des poncifs habituels, a soulevé quelques incohérences qui méritent d’être soulignées. 

Relevons divers points restés en suspens : 

En admettant la théorie officielle, de quatre personnes supprimées dans la nuit du 3 au 4 avril 2011 – avec la manutention que cela exige – que fait-on des deux chiens : quand se situe leur propre élimination ? Avant ou après ? Les deux cas de figure comportent leurs propres complications... Dans la même nuit !?
De l’avis de certains policiers chargés de l’enquête, ce ne peut pas être le travail d’un homme seul. 

Comment explique-t-on en effet que Thomas ne s’étonne pas plus que ça de trouver une maison vide de tous ses occupants, au point de regarder tranquillement « Midnight Express » avec son père, de retour chez lui, tard dans la soirée ? 

Comment explique-t-on que non pas deux témoins seulement (5 et 7 avril), mais neuf personnes au moins aient constaté qu’Agnès était bien en vie la semaine du 3 au 10 avril : 4 personnes du voisinage, 3 personnes de la famille qui ont parlé avec elle par téléphone (auditions au dossier), un ami des enfants, et enfin Thomas lui-même, alors encore à Angers ? Témoignages en faisceau se recoupant, et qu’il est trop facile de balayer d’un hochement de tête, sous prétexte de la fragilité des témoignages humains. Cet argument ne tient pas dès lors qu’il y a recoupement, et ici recoupements nombreux. 

Comment donc explique-t-on qu’Agnès ait été vue et entendue cette semaine-là, et promenant un chien bien vivant lui-aussi en deuxième moitié de semaine ; qu’elle ait modifié le répondeur d’Anne ; qu’elle ait écrit une affichette, fixée sur la porte d’entrée en milieu de semaine, demandant de ne pas sonner sous prétexte que tous soient malades, avec un smiley final ? 

Comment explique-t-on aussi que tous les préparatifs portent la « signature » de Xavier, mais que l’exécution des emballages et du creusement des fosses soit « anonyme » en termes d’empreintes : selon l’analyse pertinente du présentateur, Jean-Marc Bloch, ancien patron du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles - en connaisseur. 

Quel intérêt présenterait ce phénomène si Xavier était réellement impliqué dans la réalisation de ces inhumations. Pourquoi cette discontinuité ? N’ayant pris aucune précaution pour la phase des préparatifs, en toute logique il n’en aurait pris aucune pour la phase finale non plus. 
Cette discontinuité flagrante, illogique en apparence, n'est-elle pas hautement significative ?

Comment explique-t-on les anomalies nombreuses et fastidieuses à inventorier, dont les supposées erreurs en série à l’autopsie ? Sachant qu’au contraire les PV d’autopsies des policiers sont bien fidèles aux rapports d’autopsies de la médecine légale. Et ce d’autant plus que les corps sont passés au scanner. 

Comment explique-t-on qu’Arthur par exemple, mesure 1m82 sur sa carte d’identité, datant de février 2011, tandis que le corps exhumé soit mesuré 1m85 et pèse 59 kilos, alors que personne ne le décrit comme étant maigre ou menu ?
La perte de masse suffit-elle à expliquer la disproportion ? Et dans ce cas, si son poids était à majorer, tous les poids des autres le seraient également, et celui de la femme adulte, répertoriée comme "pouvant être Agnès de Ligonnès", déjà excessif, deviendrait beaucoup trop élevé pour être plausible.


Toujours à propos d’Arthur, comment se fait-il que nous n’ayons toujours pas au dossier, presque deux ans plus tard, l’expertise de la lettre de démission d’Arthur, et de sa signature ? 

Comment explique-t-on… 

Beaucoup de données ne cadrent en rien avec la théorie officielle, faite d’invraisemblances, d’anachronismes, et d’incohérences, mais véhiculée et entretenue par la machine médiatique depuis bientôt deux ans. 

Données qui remettent résolument en question la théorie officielle, de fond en comble.