AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

mercredi 27 février 2013

Le vrai Xavier – 4


… vu par ses proches et ses amis (les vrais).






Un médecin, ami de la famille : « Xavier nous avait rappelé lors du décès de son père, de mémoire fin janvier. Il avait assez bien pris cette annonce du décès car il jugeait que cela était une bonne chose pour son père qui était âgé et malade. » 

Un ami de Xavier : « En supposant que Xavier soit le coupable [ce que cet ami ne croit pas], cela me chiffonne qu’il ait pu porter des poids morts tels que sa femme et ses enfants car il avait des problèmes de dos, même après avoir joué au bowling avec moi un après-midi. »

Une amie de la famille : « La dernière fois où j’ai eu Agnès, c’était le 30 mars. J’avais [organisé une activité] et je lui avais proposé de venir. Elle m’a répondu le 30 mars qu’elle ne pouvait pas venir le 1er avril car son weekend était chargé. Pour moi, c’était une famille qui avait des soucis d’argent, mais je ne comprends pas cette affaire car Xavier est quelqu’un de très doux, de très calme, de très patient et de très positif. J’avais parfois toute la famille ensemble et il y avait de la tendresse, la famille était unie. Je sais qu’ils avaient des problèmes d’argent mais il y avait un lien fort qui les unissait. Pour moi Agnès avait conscience des problèmes d’argent, elle le savait. »

Une femme connaissant bien la famille : « Monsieur Xavier Dupont de Ligonnès ne m'a jamais fait d'avances, il est toujours resté très courtois et charmant, cordial, c'est pourquoi j’ai été perturbée en pensant m'être trompée sur le personnage. Cette famille me semblait saine, représentant les fondamentaux d'une famille stable, avec de l'amour pour les enfants de la part des parents. J'ai cette impression à la façon dont les parents parlaient à leurs enfants, leur regard sur eux, l'extrême politesse des enfants. Monsieur de Ligonnès m'était apparu comme le bon père de famille essayant de gérer les problèmes comme il pouvait »

Un ami de la famille : « J'ai entendu l'histoire de disparition de la famille, puis de la découverte des corps, aux informations télévisées. Quand j'ai entendu le nom, j'ai compris de qui il s'agissait. Ça a été un choc car pour nous c'était une famille très gentille, très unie, presque « modèle » de ce qu'on en connaissait à l'époque. »

Un autre ami de la famille : « Xavier adorait la musique country et tout son côté américain, et Agnès était pareille. C'était un couple fusionnel, avec de la classe, de l'éducation, qui parlait à tout le monde. Toute la famille avait des tas d'activité et d'aucune façon, ils ne vivaient repliés sur eux-mêmes. Ils étaient baroudeurs tous les deux, et Agnès m'avait dit qu'ils étaient rentrés des Etats-Unis, après un an de vie de nomade là-bas, car l'éducation scolaire y était très déplorable. C'était un énorme bosseur. Agnès était toujours gaie, elle avait un style "vieille France" avec ses cheveux gris mais elle était très ouverte. A ce jour, je ne crois pas à la culpabilité de Xavier et à tout ce dont on l'accuse. Ce n'est pas Xavier. C'est pas du tout dans sa façon de faire, il venait d'une grande famille, c'était quelqu'un d'honneur qui avait des principes. J'ai toujours du mal à accepter qu'il ait pu tuer sa fille, car il en était vraiment "gaga". Elle sautait à son cou, on sentait une complicité totale entre Anne et Xavier. Il n'a pas pu la tuer, ce n'est pas possible. J'avais été également au courant de la maladie puis de la mort de son père, et il s'en était occupé, sur la fin. J'attends aujourd'hui qu'il soit arrêté vivant et que j'aie une explication ; j'ai besoin que ce soit lui qui me dise "c'est moi" ou "ce n'est pas moi". Si ce n’est pas lui, je le croirai. »

Une amie du midi : « Lorsque je l'ai rencontré, Xavier vivait seul. Il était beau gosse et avait pas mal de succès. Il aimait bien faire la fête. Presque tout de suite, il nous parlait d'Agnès, je pense qu'il avait dû la rencontrer quand il remontait chez ses parents en Région Parisienne, ou qu'il la connaissait déjà d'avant. Assez rapidement, il nous en a parlé de plus en plus et disait qu'il avait trouvé la femme de sa vie, et qu'elle avait déjà un petit garçon. [Concernant l’affaire], mon premier sentiment a été de ne pas y croire au départ, de penser qu'il avait été tué lui aussi, car je ne l’avais pas connu comme ça. Ça me semblait invraisemblable. »

Une amie, ancien amour de jeunesse : « Durant ces trente années où nous nous sommes connus, à aucun moment je n'ai pensé qu'il pouvait commettre un tel geste. Il m'avait parlé de manière très saine du poids que représentait la vie de famille avec quatre enfants mais cela sans excès. Il m'a indiqué qu'il était commercial indépendant, il m'avait fait part de problèmes financiers. Il ne m'a jamais demandé d'argent, je ne lui en ai jamais prêté. »

Un cousin : « Autour de mars 2011, il m'a rappelé sur mon portable. Il m'a demandé si nous pouvions déjeuner ensemble, non loin de mon bureau. Il m'a juste dit que cela lui ferait plaisir que nous déjeunions ensemble, sans rien me demander d'autre. Nous nous sommes donc retrouvés le mercredi 23 mars 2011. Il ne s'est plaint de rien. Il ne m'a semblé ni abattu ni déprimé. Il était plutôt plein d'entrain et souriant. [C’est quelqu’un de] sympathique, affable, gentil garçon. C'est d'ailleurs cela qui est le plus dur à vivre aujourd'hui. »

Une amie d’Anne : « Lorsque nous rentrions du lycée, et que le père d'Anne, Xavier, était présent, il lui montrait toujours de l'affection ; il l'entourait de ses bras comme un père avec sa fille. De plus, il l'appelait pour savoir si elle rentrait déjeuner. »

Une amie d’Arthur : « Arthur m'a dit qu'il tenait plus à sa mère [qu’à son père adoptif], qu'il serait prêt à tout faire pour sa mère, mais qu'il était reconnaissant envers l'homme qui l'avait élevé car ce n'était pas son père biologique mais, pourtant, il l'avait élevé comme son propre fils sans lui faire ressentir une différence ou quoi que ce soit. »




Lire aussi le témoignage d'Emmanuel, ami d'enfance de Xavier, et parrain de Thomas.





Lire aussi "Le vrai Xavier - 5 ... vu par ses relations professionnelles".

et "le vrai Xavier - 1", "le vrai xavier - 2", "le vrai Xavier - 3".


mis à jour le 14 avril 2013