AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

mercredi 20 février 2013

Autopsies et Expertises

Mise à jour le 23 février 2013


Nous avons entendu sur RTL, à l'instant (20 février 2013), dans l'émission de Jacques Pradel "l'heure du crime", le vibrant appel de "Stab", Bruno de Stabenrath, prétendu ami au discours "politiquement correct", à l'encontre de Xavier, à l'encontre d'Agnès, et à notre encontre :


« On s’était un peu perdu de vue, disons, ces dix dernières années, mais on se parlait régulièrement au téléphone. Quand il passait à Paris, il y a encore 5-6 ans on avait déjeuné ensemble. Donc c’était quelqu’un que je connaissais extrêmement bien ; maintenant j’ai bien conscience que j’ai raté des étapes. Il m’avait invité à Nantes, et puis bon je me suis dit qu’un jour ses fils se marieraient et que j’irais… C’est dans la logique des choses quand tu as des amis qui sont loin…

Mais moi, je voudrais revenir sur un point qui me parait fondamental : je trouve… je suis affligé, et consterné, par la position, qui est totalement irrationnelle, de Christine de Ligonnès et Bertram de Verdun, à savoir que les cinq corps exhumés ne sont pas ceux d’Agnès, Arthur, Thomas, Anne et Benoît
Je trouve ça terriblement irrespectueux, offensant pour la mémoire des victimes. C’est-à-dire que si le procureur, à l’époque Xavier Ronsin, avec toutes les précautions que cela entraîne, ont déclaré que c’étaient bien les corps, il faut l’accepter comme tel.
Je ne comprends pas… Et je connais bien Maître Goldenstein, et je comprends aussi la démarche de Christine, mais je trouve ça très inquiétant, et c’est très révélateur aussi du passé de Xavier.
[…]
Christine de Ligonnès, elle entretient une espèce d’obscurantisme, qui bouleverse tout le travail des enquêteurs. C’est… Humainement, chrétiennement, et de façon citoyenne, je trouve ça redoutable, et je trouve que… voilà.
[…] 
Moi je pense qu’il est vivant… Moi je pense qu’il y a une thèse, je l’avais partagé avec un gendarme qui était sur l’enquête… Mais tout ça il faut le mettre dans le contexte un peu… des inquiétudes d’Agnès, de ce côté un peu – je dirais presque – de sacrifice familial : c’est-à-dire qu’il n’est pas improbable que Xavier et Agnès aient décidé de disparaître tous ensemble : ils ont donné la vie à leurs enfants, ils la reprennent. Enfin c’est terrible ce que je dis, mais je pense qu’il y avait une sorte de logique et qu’au dernier moment…
 [...et qu'au dernier moment il ne se serait pas supprimé (Jacques Pradel)].
Ça arrive souvent quand vous parlez avec les gendarmes, enfin ceux qui ont l’habitude des grandes affaires criminelles.
Et moi qui connaissais Xavier, qui n’a rien à voir avec Jean-Claude Romand – Jean-Claude Romand était un zombie des parkings – Xavier, lui, c’était quelqu’un, et c’est pour ça que les gens l’aimaient. 
Parce que là on est en train de parler de lui mais on n’a jamais vu, ni à la radio, enfin ni à la télé plutôt, un extrait vidéo où on voit qui était Xavier réellement, sa voix, son physique, c’était un type qui était extrêmement sympathique
[…]
Oui ça veut dire que le lien il reste encore, je me demande comment il fait pour dormir le soir, ça c’est sûr. Mais l’objet de cette lettre c’est lui dire : si jamais cette lettre te parvient, et que tu la lis, rends-toi, assume tes actes jusqu’au bout, il y a encore une part d’humanité…
Et il y a encore la présomption d’innocence, puisqu’il manque encore des éléments même si tout l’accuse. »


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Bruno de Stabenrath nous demande, en somme, de nous rendre à la raison.

Dit autrement, de nous incliner devant les expertises : un expert n'est il pas infaillible ?!
(Exception faite des cas où les experts ne sont pas d'accord entre eux.)

Eh bien soit, nous nous inclinons, sans attendre : le dossier nous a révélé quelque chose - SCOOP - de vraiment fracassant (un exemple parmi d'autres).

"Oyez braves gens" :

Xavier s'y avère être INFAILLIBLEMENT le père biologique d'Arthur. Si si.

Et tout aussi infailliblement, Xavier N'EST PAS le père de Thomas. (Bis).

Voilà de quoi remettre en question toute notre histoire familiale *.

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... Plus sérieusement, nous sommes heureux de conserver un minimum de sens critique, et entendons bien le garder.

Même si notre opposition et nos réfutations dérangent.

Nous ne sommes pas dans la démagogie ; mais dans une quête de VÉRITÉ.


Nous n'obligeons personne à partager notre point de vue, ni même à lire ce blog.

En revanche nous pensons qu'il est normal de soulever les incohérences et invraisemblances de la théorie officielle, précisément par respect pour toutes les victimes morales (Xavier, et maintenant Agnès, jugés sans procès ; leurs enfants, qui n'ont jamais demandé un tel déballage médiatique sur leurs parents) ; et les victimes collatérales que sont tous ceux qui les aiment, et les gardent dans leur coeur.


Christine de Ligonnès et Bertram de Verdun




Serpillère, balais et seau remarqués dans la cuisine par les policiers lors des perquisitions 
au domicile de Xavier et Agnès, après le départ de la famille.
... et retrouvés lors de notre visite un an après, en mars 2012, sur la terrasse, ou dans un débarras.



* Bien sûr qu'il s'agit d'une erreur de transcription, une de plus (à moins qu'il ne s'agisse d'une erreur d'échantillons...).

Le seul ennui, c'est que ce type d'erreur grossière abonde au dossier - et que nous avons pu en dresser une liste impressionnante.

Par conséquent remettre en question l'infaillibilité des conclusions du dossier (qui d'ailleurs ne conclut rien) n'a rien d'illégitime.



PS: Sans rancune, Stab !  ;-)


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Toujours dans la rubrique "légende et fiction", Messieurs Bilger et Patier, romanciers à leurs heures, si véhéments dans leurs affirmations, pages 84 et 94 du hors-série du Parisien, ont l'air d'y croire.

Curieuse tentative d'hypnotiser le grand public, non ?

Quelles sont les motivations de ces deux articles - le réquisitoire anticipé et hasardeux de l'un, et l'interview du romancier à la chaux vive, dont l'interprétation de l'affaire de Nantes donne l'impression qu'il s'y projette - ?

La question se pose.