AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT Ce blog a pour raison d'être de rééquilibrer la problématique de l'affaire de Nantes, et de remettre à l'honneur la présomption d'innocence.

Il s'adresse en particulier à tous ceux et celles qui restent meurtris, et qui ne renoncent pas à comprendre.

En tant que partie civile, nous avons pu constater dans le dossier que les informations qui ont fuité dans les médias provenaient d’une sélection d'éléments à charge, pour une raison que nous ne nous expliquons pas. Alors qu'il existe pourtant quantité d'éléments à décharge dont l'importance est minimisée.

Pour résumer notre position [...] Réfléchir autrement.

Bertram et Christine de Verdun (sœur de Xavier)

lundi 26 novembre 2012

Gags...


Un article amusant, signé Damien Delseny et Thibault Raisse, est paru le dimanche 25 novembre dans Le Parisien. 

De nouvelles recherches devraient être lancées autour de Roquebrune, Draguignan et Lorgues, mais, selon cet article du Parisien « le littoral, lui, devrait être exclu, plusieurs proches ayant insisté sur la phobie de l’eau du meurtrier présumé »… 

Il paraît maintenant que Xavier aurait la phobie de l’eau… (Voudrait-on faire là une allusion au symptôme de la rage ? Voilà en tout cas un mobile qui n’avait pas encore été envisagé jusqu'à présent !)




Le dernier paragraphe ne nous laisse pas moins songeurs : 

« Pourtant, un élément continue de troubler les enquêteurs : les bijoux de valeur que possédait son épouse, Agnès, ont mystérieusement disparu. « La famille les a réclamés, et l’on s’est aperçu qu’ils étaient manquants », relève une source judiciaire. Un butin qui aurait pu permettre à Xavier de Ligonnès de financer, un temps au moins, une éventuelle cavale. Les policiers ont ainsi fait le tour des revendeurs d’or de la région nantaise pour vérifier que le suspect insaisissable n’a pas échangé les précieux métaux contre de l’argent liquide. Nouvel échec, mais cette découverte laisse ouverte la thèse d’une fuite. D’autant qu’à ce jour une analyse poussée de ses comptes bancaires sur plusieurs années n’a pas permis de révéler l’existence d’une réserve de fonds cachée. » 

Chacun des proches connaît l’histoire de la disparition des bijoux d’Agnès, remontant à 2005… 

Encore une baudruche… Et décidément, les sources judiciaires et enquêteurs ont bon dos.

Jusques à quand ?